Le saviez-vous ? (faq)

Trouvez les réponses aux questions que vous vous posez
sur The SeaCleaners et le projet Manta.

Manta FaqLe but premier du Manta est d’assurer les 4 missions définies dans son cahier des charges :


1. Collecter les déchets plastiques flottant en mer
La première mission du Manta sera de collecter et de traiter (stocker ou valoriser) les macro-déchets en mer, principalement dans les embouchures et les estuaires des grands fleuves contribuant le plus à la pollution plastique océanique, avant qu’ils ne se fragmentent et rejoignent les fonds marins ou les gyres océaniques, où il est extrêmement difficile de les récupérer.

2. Accueillir des missions scientifiques
Le Manta accueillera des équipes scientifiques à bord du navire et mettra à leur disposition des laboratoires et des équipements leur permettant de mener des missions de géolocalisation, quantification et caractérisation des déchets. L’ensemble des résultats de ces missions sera publié et les données seront mises à disposition en Open data afin de rendre de permettre une lutte contre la pollution plastique océanique plus efficace.

3. Mener des actions de sensibilisation auprès du public
Le Manta accueillera également du public à bord lors des escales pour agir de manière préventive sur les sources de la pollution plastique océanique en menant des actions de sensibilisation à destination des populations les plus impactées par la pollution plastique.

4. Promouvoir le développement économie circulaire locale pour lutter efficacement et concrètement contre la pollution plastique océanique 
Le Manta disposera à son bord d’un panel complet de solutions technologiques permettant de lutter contre la pollution plastique océanique, allant des solutions de collecte des déchets jusqu’à la valorisation des déchets en passant par leur traitement. Des visites de ces installations seront organisées pour que les acteurs politiques, industriels et économiques locaux découvrent ses solutions technologiques et puissent se les approprier pour lutter contre leurs problèmes de pollution.

Yvan EnfantA l’âge de 8 ans, Yvan Bourgnon a fait le tour du monde en bateau avec ses parents.

En 2013 lors de son tour du monde en solitaire, il a réalisé que tous les océans qu’il avait connus dans son enfance étaient désormais très largement pollués et que les lieux paradisiaques qu’il avait connus n’étaient désormais plus que des décharges.

Il a eu envie d’agir et s’est lancé dans l’aventure The SeaCleaners.

Raie Manta1La raie Manta est la plus grande des raies (7 mètres en moyenne).  Malgré sa grande taille ce sélacien se nourrit de plancton et exceptionnellement de crustacés qu’il amène à sa bouche à l’aide de ses nageoires céphaliques. 

Véritable filtreur géant, ce poisson nous a inspiré le nom du bateau.

BateauYvan Bourgnon s’est entouré d’experts, d’architectes navals et de scientifiques pour réaliser l’étude de faisabilité. Aux termes de cette étude de faisabilité, un concept de navire avec notamment 4 gréements de type Dynarig et 2 éoliennes de type Darrieus, a été choisi pour servir de base aux études de conception préliminaire ainsi qu’aux actions de communication.

L’étude de faisabilité présentait également d’autres pistes de conception qui sont explorées dans les études de conception préliminaire, l’objectif étant de permettre au bateau de remplir l’esnsemble de ses missions de la manière la plus efficace possible, tout en optimisant les coûts de construction et d’exploitation du navire.

Bateau Faq Cela est difficile à estimer, car tout dépend de l’efficacité des actions de sensibilisation qui permettront d’arrêter le flux des déchets se déversant dans les océans. Néanmoins, au vu de la quantité de déchets charriés par les rivières et les fleuves dans la mer, il faudrait plusieurs centaines de navires « affectés » aux cours d’eau les plus pollueurs pour collecter ces déchets et avoir un impact notable sur la pollution plastique océanique au niveau mondial.

C’est pour cela que l’association a également pour objectif fort de mener de nombreuses actions préventives (actions de sensibilisation, programmes pédagogiques, actions de développement de l’économie locale circulaire par la promotion de solutions de valorisation des déchets plastiques…) afin de s’attaquer à la source du problème et de réduire les quantités de déchets plastiques déversés dans les océans.

PollutionCela reste difficile à estimer, car tout dépend de notre capacité à arrêter de jeter des déchets à la mer. Au vu de la quantité de déchets que l’on estime présente dans les océans, il faudrait plusieurs centaines de navires tournant toute l’année.
Néanmoins, The SeaCleaners n’agit pas seulement en mer de manière corrective. L’association a également pour objectif de mener de nombreuses actions préventives (actions de sensibilisation, programmes pédagogiques, actions de développement de l’économie locale circulaire par la promotion de solutions de valorisation des déchets plastiques…) afin de s’attaquer à la source du problème et de réduire les quantités de déchets plastiques déversés dans les océans.

Planete PlastiqueNous restons positifs et nous pensons que si nous agissons de manière collective, nous pouvons réduire les dégâts et à terme maîtriser ce problème. Stopper la pollution plastique reste impossible tant que nous continuerons à vivre, consommer et produire en masse comme nous le faisons aujourd’hui.
Ainsi, nous espérons, (et nous mettons tout en œuvre par le biais de nos actions d’éducation et de sensibilisation), que les mentalités changeront le plus rapidement possible et qu’une prise de conscience collective sera enclenchée de manière durable pour faire face à ce fléau. Il faut donc y croire et agir !

rentabilité du bateauL’association The SeaCleaners cherche à résoudre le problème de la pollution marine par les déchets plastiques et, en tant qu’association d’intérêt général, n’a pas de but lucratif.

On peut comparer le problème de la pollution plastique océanique, dans une certaine mesure, à la collecte des déchets dans les communes.

L’enlèvement des déchets est-il rentable ? Non ! Mais il est nécessaire si l’on ne veut pas vivre dans des rues jonchées de poubelles… et rencontrer des problèmes de santé publique !

Il faut néanmoins noter que, lors de la conception du Manta, tous les efforts sont faits pour utiliser de la manière la plus efficace possible les dons financiers de nos soutiens : nous cherchons ainsi à concevoir un navire qui sera, non seulement le moins cher possible à construire (tout en remplissant de la manière la plus efficace possible les missions affectées au Manta), mais également le moins cher possible à opérer (en augmentant son autonomie énergétique pour réduire les coûts de consommation de fuel, en maîtrisant le nombre de membres d’équipage et le nombre d’opérateurs, etc.).

Enfin, les solutions technologiques promues par The SeaCleaners sont développées de telles sont que les initiatives de développement d’économie circulaire locale de collecte, de traitement et de valorisation des déchets puissent être rapidement et efficacement mises en œuvre, et qu’elles soient a minima économiquement viables quand il n’est pas possible qu’elles soient rentables.

FinancementNous dépendons actuellement des dons des particuliers et entreprises mécènes pour assurer le fonctionnement de l’association et le financement de la conception et de la construction du premier bateau.

Nous recevons également un soutien grâce à notre boutique en ligne.

Impact Bateau Faune Flore Tous les efforts sont faits pour minimiser les impacts sur la faune et la flore marine. Notamment, le bateau sera muni d’un système d’éloignement des animaux marins par infrasons pour faire fuir les poissons et mammifères marins à l’approche du bateau.
Sauf cas particuliers, l’ancrage ne sera pas nécessaire donc l’impact sur les herbiers et la flore marine sera minimisé, et les escales seront programmées dans des ports équipés d’infrastructures permettant de prendre en charge les cargaisons de déchets ramenés par le navire.

En combinant nos efforts !
Nous pouvons tous changer nos habitudes pour améliorer notre environnement et ainsi diminuer la pollution plastique.

Faire évoluer nos habitudes de consommation pour aller vers le « zéro déchet » : moins de plastique, moins d’emballage et plus d’achat en vrac.

2050

Prenons quelques exemples :

  • Ramasser des déchets sur les plages, en mer, sous l’eau, en forêt, en campagne, dans les villes etc… dès que possible.
  • Trier ses déchets.
  • Revaloriser ses déchets pour inciter toutes les nations à reconsidérer leurs déchets comme des ressources potentielles, financièrement intéressantes (par le recyclage ou la valorisation énergétique des plastiques par exemple).
  • Eduquer notre entourage en permanence afin de le sensibiliser vers des actions durables et responsables.
  • Des sourires (beaucoup !) et de la ténacité (encore plus !!!).

Bien sûr la réduction de la pollution plastique ne sera possible que si tout le monde s’implique. C’est à dire les particuliers, les politiques et les industriels. Car face à un problème d’une telle ampleur, la mobilisation doit être massive et collective. Tous les leviers vers le changement doivent être actionnés : évolution des procédés industriels, évolution des politiques publiques et changement de comportements individuels.
C’est à chacun de commencer à changer, de prendre ses responsabilités et de se montrer exemplaire pour que les autres lui emboîtent le pas !

Carte Collecte Nous irons, pour être le plus efficaces possible, dans les zones où l’on trouve les densités de déchets les plus importantes, c’est-à-dire les estuaires ou les embouchures desgrands fleuves les plus polluants. Il est aujourd’hui en effet établi que 90% de la pollution plastique déversée par les fleuves et aujourd’hui présente dans les océans vient seulement de 10 fleuves (principalement d’Asie, d’Afrique et d’Amérique du sud). Le ciblage se fera aussi à partir d’images satellites que nous allons collecter et de campagnes exploratoires mises en place par l’association. Nous nous appuierons également sur les données venant d’autres associations ou ONG, et de tous les autres organismes spécialisés prêts à nous supporter dans nos actions.
Manta Usine 1Les déchets monteront à bord du bateau par le biais de tapis-collecteurs, et dans certains cas, ils pourront également être collectés par des filets. A bord, ils seront triés manuellement. Les déchets organiques non souillés de particules de plastiques pourront être rejetés à l’eau. Les déchets restants seront en partie valorisés énergétiquement à bord, l’autre partie, sera quant à elle stockée afin d’être débarquée dans les différents ports pour être prise en charge par des filières locales de traitement et de recyclage.

Chrono

L’objectif de mise à l’eau est programmé pour fin 2022 afin pour que les premières collectes puissent être réalisées en 2023.

Micro ParticulesMalheureusement non.
Collecter ces micro-particules est extrêmement difficile, voire impossible à l’heure actuelle.
The SeaCleaners, avec le projet Manta, se concentrera sur les macro-déchets flottants dans les zones où ces déchets sont en forte concentration, mais également où ils auront encore peu séjourné dans l’eau de mer (exemple les embouchures et les estuaires des fleuves) et où ils auront été peu exposés aux UV. Cela permettra de les collecter avant qu’ils ne se fragmentent ou ne se désagrègent pour devenir des micro-déchets.

Energie Bateau

Quantité de CO2 émise dans l’atmosphère

Afin de réduire la quantité de CO2 émise dans l’atmosphère, le Manta utilisera autant que possible des sources d’énergies renouvelables (éolien, solaire, …) afin de naviguer et de faire fonctionner ses équipements embarqués. La consommation de fuel, et donc l’émission de CO2, sera donc aussi réduite que possible.

Quantité d’énergie utilisée

La quantité d’énergie totale nécessaire au fonctionnement du Manta est encore en cours d’évaluation. Les efforts d’optimisation se portent actuellement sur les équipements de collecte et de traitement des déchets. D’autres évaluations sont prévues sous peu sur les systèmes de propulsion.

La quantité d’eau utilisée

La quantité d’eau nécessaire au fonctionnement du Manta n’est pas encore définie. Elle dépend non seulement du nombre de membres d’équipage, d’opérateurs et de visiteurs à bord, mais également des procédés de préparation des déchets pour leur valorisation énergétique. En effet, certains procédés nécessitent que les déchets soient rincés pour être dessalés.

Usine SolutionLe Manta est la seule solution actuellement en cours de développement permettant de collecter de manière « industrielle » (en masse) et de façon ciblée (dans des zones de fortes concentrations où les déchets n’ont pas eu le temps de se disperser, de se détériorer, voire même de se désagréger) des macro-déchets flottant à la surface des océans.
La plupart des autres initiatives, qui sont également tout à fait louables, sont axées sur des actions préventives (sensibilisation, information, éducation, …), ou des actions de collecte sur les plages, ce que The SeaCleaners fait également de son côté ou en soutien à d’autres ONG ou associations.

En ce qui concerne les autres actions de collecte en mer, elles sont en général limitées à des espaces protégés de la houle (comme des zones portuaires), ou réalisées à plus faible échelle (petites capacités de collecte comme les chalutiers), ou encore de manière passive, par exemple en utilisant des systèmes de collecte dérivants qui récupèrent des plastiques ayant été largement désagrégés.

Les obstacles techniques à surmonter pour la conception du Manta sont :

Plan Bateau

  •  Le dimensionnement du navire afin qu’il offre une capacité de stockage importante sans pour autant être trop lourd et requérir une grande puissance de propulsion ;
  • La sélection de systèmes et d’équipements qui ont été déjà éprouvés afin de réduire les risques techniques ;
  • Le développement des systèmes et d’installations plus automatisés pour maîtriser le nombre de membres d’équipage et d’opérateurs à bord ;
  • Le développement des systèmes et d’installations plus économes en termes de consommation énergétique pour maximiser l’autonomie du Manta 
  • La marinisation de certains systèmes et d’équipements qui n’ont jamais été mis en œuvre sur un navire mais seulement dans des installations terrestres et donc qui doivent être protégés contre la corrosion marine ;
  • L’intégration des systèmes et équipements et leur gestion coordonnée à des fins d’efficacité énergétique.
  •  L’équipe du projet Manta s’efforce de minimiser les risques de développement et d’intégration technique en choisissant des systèmes déjà connus et en s’appuyant sur des experts reconnus dans les domaines sensibles.

EquipageNous avons, au terme des premières boucles des études de conception préliminaire, réduit le nombre de personnes à bord à ~30 personnes à comparer avec les 40 personnes qui avaient été identifiées au terme de l’étude de faisabilité :

  • ~18 membres d’équipage et opérateurs (tous marins) sont prévus pour la navigation et le fonctionnement de l’usine.
  • 12 scientifiques, éducateurs à l’environnement et invités, non marins.

Plan Bateau2Le tirant d’eau est de 2 à 3m, et il varie en fonction de la quantité de déchets stockés à bord.

ChantierLa sélection du chantier naval où sera construit le Manta n’a pas encore été définie à ce jour, mais du fait de la largeur du bateau, très peu de chantiers sont capables de le construire.
La consultation des chantiers navals sera initiée à la fin des études de conception préliminaires, une fois les plans de principe disponibles, probablement au cours du deuxième semestre 2019.
Nous souhaiterions travailler avec un chantier naval français, cependant, nous laissons la porte ouverte à toutes autres solutions afin de pouvoir tenir les objectifs budgétaires que nous nous sommes fixés.

PortLa largeur du navire telle que définie au terme de l’étude de faisabilité pourrait limiter l’accès du Manta à certaines installations portuaires.

Une étude est actuellement en cours afin de déterminer si ces limitations sont contraignantes ou non.

Usine CollecteLes missions de collecte devraient durer entre 1 et 3 semaines, en fonction de la densité des nappes de déchets à collecter, de la capacité de stockage du navire et de la disponibilité de sources d’énergies renouvelables (vent et ensoleillement).

StockageA ce jour, le modèle du Manta est dimensionné pour compacter et stocker 600m3 soit 250 tonnes de déchets.

StockageLe Manta est dimensionné pour collecter de grandes quantités de déchets : chaque mission d’une semaine devrait permettre de retirer une dizaine de tonnes de déchets de l’eau.

Le Manta a par ailleurs d’autres missions à remplir : les missions scientifiques, les missions de sensibilisation du public et les missions de promotion de l’économie circulaire.
L’objectif est de maximiser la collecte pendant les campagnes opérationnelles, et pour cela, la Direction Scientifique de l’association travaille au développement d’outils de localisation et de caractérisation des nappes de déchets plastiques à l’aide des informations remontées par les Navigateurs-Observateurs de l’association, mais aussi à partir d’images satellitaires et aériennes.

2050Selon le droit maritime international, les déchets trouvés DANS LES EAUX INTERNATIONALESappartiennent à ceux qui les trouvent.
Cependant, dans les eaux territoriales dans lesquelles le Manta va principalement réaliser ses campagnes de collecte (dans les estuaires et embouchures des fleuves), la propriété des déchets collectés dépend des lois nationales des pays au large desquels le Manta opère, et cela est variable.
Pour ces raisons, des discussions seront menées avec les autorités locales en amont de la réalisation des campagnes de collecte afin d’obtenir au préalable les autorisations nécessaires à la réalisation de ces collectes.

AncreSelon le droit maritime international, les déchets trouvés dans les eaux internationales appartiennent à ceux qui les trouvent.
Cependant, dans les eaux territoriales dans lesquelles le Manta va principalement réaliser ses campagnes de collecte (dans les estuaires et embouchures des fleuves), la propriété des déchets collectés dépend des lois nationales des pays au large desquels le Manta opère, et cela est variable.
Pour ces raisons, des discussions seront menées avec les autorités locales en amont de la réalisation des campagnes de collecte afin d’obtenir au préalable les autorisations nécessaires à la réalisation de ces collectes.

Voiles DynarigLes études de conception préliminaire ne sont pas achevées mais tous les efforts sont faits afin de réduire le poids du Manta.
En effet, plus le navire est lourd, plus il est cher et plus il a besoin d’énergie pour se propulser et pour ses systèmes auxiliaires (comme ses systèmes de ventilation et de climatisation par exemple).
La tendance actuelle serait une réduction par un facteur 2 du poids du Manta tel que défini au terme de l’étude de faisabilité.

Tapis CollecteurLe bateau naviguera en effet à vitesse réduite entre 2 et 4 nœuds pendant les périodes de collecte. Dans ces conditions, et avec des hauteurs de houle raisonnables comme celles auxquelles nous pouvons nous attendre le plus souvent dans les zones de collecte, les dernières études de simulations numériques en CFD (Computational Fluid Dynamics) montrent que la hauteur des vagues entre les coques d’un multicoque sont réduites et rendent la collecte des déchets plus simple. Enfin, les tapis-collecteurs seront équipés de différents systèmes (flottaison, aspiration, …) qui faciliteront la collecte des déchets amassés entre les coques.

Bouteille Plastique 450ansChaque minute, 15 tonnes de déchets plastiques sont déversées dans les océans, soit 8 millions de tonnes chaque année. Il y a urgence à agir maintenant ! Attendre que la législation évolue et que les actions à terre aient un impact positif, sans collecter en mer, c’est prendre le risque que les macrodéchets continuent à se désagréger en microplastiques qui sont ensuite absorbés par la vie marine et passent dans notre chaine alimentaire. Les études montrent que, si tous les intrants de plastique dans les océans étaient soudainement et miraculeusement coupés demain, et que les plastiques continuaient tout aussi miraculeusement à flotter, il y en aurait encore pour au minimum 15 ans de nettoyage, pour rendre leur pureté aux océans.

Chez The SeaCleaners, nous pensons que seule une action coordonnée, et les efforts conjoints de toutes les bonnes volontés, sur tous les fronts, permettront de répondre durablement à l’enjeu majeur de la pollution plastique.

En attendant que les combats à terre portent leurs fruits, nous sommes convaincus que la collecte en mer pourra créer un cercle vertueux : elle permet de donner des résultats concrets, rapides, visibles, qui participent à leur tour à éveiller les consciences, à mobiliser les pouvoirs publics, les entreprises, les communautés, les individus et à faire bouger les lignes.

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Faq

N’hésitez pas à nous contacter, nous ne manquerons pas de vous répondre !